Trucs de grand-mère

On a tous une astuce à deux sous prête à sortir de notre chapeau de magicien: laisse ton linge une nuit sur la pelouse pour le blanchir; permets-toi un bon grog pour couper l’herbe sous le pied au rhume; tamponne de sel les taches de vin faites sur la nappe… Trucs de grand-mère propose, lui, un volet exclusivement jardinage. Dans lequel on glânera de précieux conseils.

Notamment:
– Planter les laitues entre des plants de tomates. L’ombre ainsi créée évitera que la salade ne monte trop vite en graines; 
– Arroser le sol avec l’eau de cuisson des pommes de terre pour se débarrasser des mauvaises herbes;
– Immerger ses vieilles semences dans un bol d’eau pour voir si elles sont toujours utilisables. Elles doivent s’enfoncer;
– Enterrer des peaux de bananes autour des rosiers pour enrichir la terre;
– Planter des iris des marais pour assinir un coin de terrain détrempé…

A bon entendeur.

Cherchez l’intrus

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C’étaient pas des amis de luxe
Des petits Castor et Pollux
Des gens de Sodome et Gomorrhe
Sodome et Gomorrhe
C’étaient pas des amis choisis
Par Montaigne et La Boetie
Sur le ventre ils se tapaient fort
Les copains d’abord
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Encore un samedi bien sympathique au Pays des Géants. Nous aurions pu être treize à table, mais c’était sans compter sur le passage du marchand de sable en cours de soirée. Parmi les Robinson Crusoé: parrain Lo (Don Corleone pour les intimes), venu sans ses deux schroumpfs aînés, mais bisoutant le petit dernier, Céline contrainte de passer la soirée dehors une grosse écharpe autour du cou; Vince (surpris en charmante compagnie), Steph et Sarah le petit lutin; les Petit-Gervy et leurs princesses, avec ou sans maquillage.

Au fait, vous aurez reconnu l’intrus: un superbe bougainvillier reçu le soir même, et aussitôt adopté (une fiche pratique suivra cette semaine!).

Les Serres Royales de Laeken en photo

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Chaque année, plus de 100 000 visiteurs parcourent les superbes allées des Serres de Laeken durant les trois semaines d’ouverture (fin avril-début mai). Un succès. Jusqu’au début novembre, la visite se poursuit par le biais d’une exposition de photos à Bruxelles.

36e857a5f3c650883fab4c81c52a1157.jpgAvec une surface vitrée de 2,5 hectares, les Serres Royales sont le projet de verre, de fer et d’acier le plus ambitieux jamais réalisé par un particulier… Fut-il Léopold II, roi des Belges. Le complexe, construit entre 1874 et 1902, revêt l’apparence d’une ville de verre implantée dans un paysage vallonné: des pavillons monumentaux, des coupoles de verre, de larges galeries qui parcourent le terrain comme autant de rues couvertes. Surtout, il fut un véritable laboratoire architectural de l’Art Nouveau en Belgique. Son architecte, Alphonse Balat est également à l’origine de la façade du Palais Royal ou du musée des Beaux-Arts à Bruxelles.

GRANDS FORMATS

542195176c4632fc3561f6db4bd02889.jpgL’exposition a été conçue en deux parties. L’une, plus théorique, s’attarde aux serres de Laeken: leur construction, les plantes qui y vivent depuis parfois plusieurs dizaines d’années. Elles abritent ainsi la plus riche collection de camélias cultivés sous serre au monde (296 variétés, saviez-vous que Léoplod II était un passionné de camélias?), des fleurs tropicales, des palmiers de plus de 20 mètres de haut, des arbres vieux de 350 ans, des mousses microscopiques… L’autre partie plonge le visiteur dans l’univers des Serres à travers des photographies de grand format développées sur des panneaux en plexiglass. Un espace de quelque 1000 m² occupé par Olivier Polet, reporter, photojournaliste, éditeur.

9cc30c3cca15b53a66d1f85b8f641b42.jpgPour terminer, quelques chiffres. Les Serres Royales, ce sont:
– 36 pavillons et galeries
– 2,5 hectares de couverture vitrée
– 14 km de tuyaux et mise en température
– 14 chaudières
– 800 000 litres de mazout consommés chaque année
– 15 personnes travaillant à temps plein

 

Exposition visible à Bruxelles en scène, Galerie de la Reine 17, 1000 Bruxelles (dans les sous-sols). Jusqu’au 18 novembre, tous les jours de 10 à 17h. Entrée: de 5 à 6 euros, gratuit pour les moins de 6 ans

 

Voir aussi:
Les Serres Royales vues de l’intérieur
Galerie photos
Visite virtuelle

L’astuce du jour – Les balconnières en vacances

3b6534dac55a3b1377857cb22b878e5e.jpgLes balconnières, à tes vacances tu prépareras.

Planté il y a quinze jours, le géranium-lierre de la véranda affiche des couleurs chaque jour plus éclatantes. Ce matin, en l’arrosant (tout doux, il n’est que peu demandeur), je pensais à l’inquiétude exprimée par un collègue: « Que faire des balconnières pendant les vacances? ».

Option 1: rameuter parents, amis, voisins et le chien (ah non, lui accompagne, pardon madame Bardot). Fastidieux. Option 2: exiler les occupantes dans un endroit ombragé et exposé à la pluie, puis compter sur le bon vouloir de la météo. Risqué. Option 3: se retrousser les manches.

La veille du départ en vacances, couper toutes les fleurs ET les boutons floraux des potées et balconnières concernées; arroser normalement. Le jour J: arroser copieusement avec un mélange d’eau et d’engrais spécial géraniums (particulièrement florifère). Pour les plantation en pots, adapter la taille des sous-tasses afin qu’elles puissent remplir leur rôle de rétenteur d’eau. De belles surprises (positives, oui! oui!) devraient vous attendre au retour.

Lire aussi:

Comment ne pas abandonner ses plantes pendant les congés? (vidéo, extrait de l’émission « Silence ça pousse » sur France 5). D’autres astuces (bouteille d’eau retournée, chiffons mouillés et principe des vases communicants…)
Un jardinier peut-il se permettre de partir en vacances?

Une bien sympathique visite

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Une amie était de passage, ce mercredi. Au programme: bains de soleil, micro-balade, gazouillis avec bébé et papote. Jour de relâche, donc, au pays du jardinage.

9baac802895a9f985b86f0db81d09c04.jpgf6b3fab1c221dd4da93cae6b146ab243.jpgJuste le temps de cueillir un bouquet pour inaugurer l’insolite cadeau reçu (on vous passe la vache/cochon qui fait meu meu/grouin grouin, adoptée dans la seconde par Gaspard). Trop top, ce vase et ses trois « tuttes » extérieures. Fanfan va pouvoir s’en donner à coeur joie. Merci Coraline, tu me connais bien, assurément!

Quel joli temps pour la saison

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C’était un matin de novembre. Pluvieux. Gris. Déprimant. Il flottait dans l’air une douceur inhabituelle. La veille, deux bûches de saule avaient crépité dans la cheminée du salon pour couper l’humidité des lieux. Aaaah, l’odeur parfumée du saule… Les oiseaux gazouillaient. Je courais sur le sentier qui m’amenait vers le bus, une détapisseuse (empruntée à un ami depuis trop longtemps, pardon Bouboutte) dans les bras. Pestant, comme tous les matins pluvieux, à l’encontre du fermier propriétaire du champ voisin. Goutelettes d’eau d’un dernier rang de pommes de terre planté trop près du bord du sentier. Jambes détrempées au passage. Froid dans le bus.

Tiens, tous ces volets fermés, ces maisons closes sur le trajet qui me sépare de la gare. Les gens seraient-ils partis passer l’hiver au soleil?

Bizarre aussi, ces nombreuses fleurs dans le jardin. Certes, les températures d’arrière-saison sont clémentes, mais quand même, des campanules en novembre; du jaune, du blanc, du bleu dans les parterres… Pensées tristounettes au souvenir des roses pourries plus que colorées, des fleurs courbées dans la terre boueuse, de toutes ces volontaires qui voudraient percer mais dont les boutons, par manque de soleil, restent désespérement fermés. Seuls les bambous tirent leur épingle du jeu. Ils ont rarement été aussi verts.

Gare d’Enghien, mon jean’s est presque sec. Une éclaircie. Quelques courtes jupettes s’aventurent dans le train. Quelque chose cloche. Il n’y a plus de saisons, mon bon monsieur.

Vos questions – Combattre le liseron

Help help! Notre jardin est envahi par les liserons. Bien joli, il paraît que leurs fleurs sont pas mal. Oui mais en attendant, cela prend de l’ampleur et cela n’est plus gérable. En réalité, des jardins proches ne sont pas du tout entretenus, les liserons ont donc l’occasion de se faufiler partout et de grimper sur tout!! Comment puis-je tenter de m’en débarrasser?

Mélusine

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Existe-t-il pire ennemi pour le jardinier que le liseron? Les limaces répondront ceux d’entre nous qui ne sont pas confrontés à cet envahisseur. Les pucerons? Des traitements répétés au savon de Marseille finissent par les combattre. Le mildiou? Certes, mais il ne touche que le potager. Les taupes? Leurs monticules de terre fraîche sont excellents comme terreau pour les potées!

MANUELLEMENT

Le liseron, lui, est partout. Au pied des rosiers qu’il entortille jusqu’à ne plus avoir la moindre fleur; au sein des cultures de tomates… Ennemi puissant qui semble se multiplier pour qui tente de l’arracher. Faux, affirme un certain « Hortus » sur un forum de jardinage, convaincu par son remède qui consiste à sectionner la base des envahisseurs d’un coup de bêche.

b104f8316f6953523c0c0f21a083717d.jpgMais nous avons tous nos petites marottes. Et pour protéger ses roses, bambous, haies (…), Fanfan a préféré opter pour le déracinement des rhizomes. La bêche est alors enfoncée à une dizaine de centimètres des racines du liseron. Quelques mouvements de balancier du manche et c’est parti pour la pêche aux filaments blancs! N’en laissez pas un seul dans la terre, c’est volontaire ces petites choses. L’idéal est de procéder sur de jeunes pousses, on extraira aisément leurs racines. Il n’en va, hélas, pas de même pour leurs aïeux, bien installés, où deux profondeurs de bêche seront parfois nécessaires. Oeuvrez par temps sec, mais de préférence après quelques jours de pluie. La terre ne sera alors ni trop compacte, ni trop boueuse.

 

POUR GRANDES SURFACES

L’ensemble d’une parcelle de terrain est colonisée par les liserons? Une autre technique a fait ses preuves: priver les envahisseurs de lumière, jusqu’à leur dépérissement. Couvrir la superficie concernée d’une bâche de plastique opaque et épaisse surmontée de gros cailloux. Enterrer les bords pour la protéger du souffle du vent. Laisser l’installation en place une saison… Ce qui suppose de renoncer à toute culture dans ce laps de temps.

Moins radical, si le terrain est actuellement laissé à l’abandon: se contenter de passer la tondeuse ou la débroussailleuse, histoire de défricher les lieux. Mieux vaut une pelouse de mauvaises herbes que de tristes amas hirsutes.

 

SOLUTIONS CHIMIQUES

d000580d70e9708561a3a461707d179c.jpgSceptique? Je ne suis pas pour l’utilisation des désherbants, mais la pratique d’un ami me paraît judicieuse pour les cas désespérés: une semaine durant, il tente de diriger ses liserons vers les allées de graviers, les endroits les plus éloignées de ses cultures. Quand le résultat paraît concluant, pulvériser les extrémités d’un herbicide sélectif (style Tribel ou Tribut). On peut ainsi espérer épargner les plantes et/ou légumes voisins. Dans le même ordre d’idée, un bout de carton (costaud) peut être utile pour isoler les coupables. Attention toutefois d’attendre un jour sans vent pour oeuvrer.

Respectez les doses prescrites. Un surplus n’augmenterait pas l’efficacité de la pulvérisation. Que du contraire; les feuilles brûleraient trop vite, sans laisser au produit le temps d’atteindre les rhizomes. Procédez de préférence quand le liseron est en fleurs, le produit n’en sera que plus actif. Veillez également à la température: en dessous de 18°C, peu de résultat est à espérer. Idem au-delà des 25°C. Pas de pluie dans les 6 à 24 heures selon le produit utilisé. Pas de précipitation non plus dans l’enlèvement des feuilles flétrissantes. Il va de soi que les restes seront tenus à distance respectable de tout tas de compost!

 

2015780aa0956a32a3cc2becec9435dc.jpgNon testé, cette fois, mais dans la même logique: planter quelques tuteurs dans les endroits les plus touchés. Les envahisseurs ne devraient pas tarder à les escalader, s’entortillant autour de ces nouveaux compagnons de jeux. Une application au pinceau sera dans ce cas privilégiée.

Découverte sur un forum de jardinage, une autre technique mérite le clin d’oeil: enfiler par dessus un gant totalement étanche (style caoutchouc, pour rosiers) une vieille chaussette imprégnée de produit et promener ses mains aux endroits concernés. Attention aux gouttes sur les plantations voisines!

 

Vu sur le web:
Traitement à la chaux-vive
Collecte de boîtes de conserve (si! si!) 

 

Balades contées et musicales « Nature et Forêt » à Lavaux-Sainte-Anne

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Dès ce dimanche, et pour quatre week-ends, le château de Lavaux-Sainte-Anne (province de Namur) se dévoile sous un angle méconnu. Lui, et ses trois musées, se parcourent en compagnie de conteurs francophones (et néerlandophones). Les élèves des Académies et Conservatoires de Wallonie assureront de petits intermèdes musicaux; des concerts classiques, mais aussi de musiques du monde et traditionnelles.

Le rapport avec la forêt? Des ateliers nature et contes d’une marchande de fleurs sont prévus dans la zone humide du domaine. Histoire de concilier les attentes culturelles de papa et les escapades nature de maman. A moins que ce ne soit l’inverse! 

Les D. 22 et 29 juillet, 5 et 12 août. Rue du Château, 8 – 5580 Lavaux-Ste-Anne (Rochefort). Château accessible de 9 à 19h en juillet et août. De 5 (dès 5 ans) à 9 euros. Infos: 084 38 83 62

Rallye nature à Virelles

02e1a10c65a84172af1ab9b36d22ba99.jpgCe samedi, cap pour un parcours pédestre de 6,5 ou 12 km au départ de l’Aquascope de Virelles (près de Chimay). Alternant forêts, bocages et campagne, longeant l’Eau Blanche et traversant l’un des Plus Beaux Villages de Wallonie, l’itinéraire sera parsemé de questions et d’épreuves à effectuer en famille. Le thème abordé? La nature chez nous. Des lots récompenseront les participants les plus fûtés.

Au programme également: des balades guidées aux abords de l’étang, un stand de découverte des oiseaux, des observations avec longue-vue et jumelles, une brocante…

A ne pas manquer, d’autant que l’entrée à l’Aquascope de Virelles sera pour l’occasion exceptionnellement gratuite (y compris l’accès à la plaine de jeux).

Le S. 21 juillet, premier départ à 10h, dernier à 16h. Rue du Lac. Infos: 070 66 67 66

 

Bouquets champêtres

Jeudi soir. Des surprises nous attendent un peu partout dans la maison: des marguerites sur la table du salon, trois hortensias sur le buffet de la cuisine, cosmos et scabieuse à côté du PC du bureau. Mammy Poupousse est passée par là…

Tous les bouquets champêtres (galerie photos)

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Alors moi aussi je m’y mets! Stokesia et liseron blanc

08b244d9ab7a12f95fd04ecef5756c61.jpgAvec une verveine rouge en plus…

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