Cherchez l’intrus

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C’étaient pas des amis de luxe
Des petits Castor et Pollux
Des gens de Sodome et Gomorrhe
Sodome et Gomorrhe
C’étaient pas des amis choisis
Par Montaigne et La Boetie
Sur le ventre ils se tapaient fort
Les copains d’abord
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Encore un samedi bien sympathique au Pays des Géants. Nous aurions pu être treize à table, mais c’était sans compter sur le passage du marchand de sable en cours de soirée. Parmi les Robinson Crusoé: parrain Lo (Don Corleone pour les intimes), venu sans ses deux schroumpfs aînés, mais bisoutant le petit dernier, Céline contrainte de passer la soirée dehors une grosse écharpe autour du cou; Vince (surpris en charmante compagnie), Steph et Sarah le petit lutin; les Petit-Gervy et leurs princesses, avec ou sans maquillage.

Au fait, vous aurez reconnu l’intrus: un superbe bougainvillier reçu le soir même, et aussitôt adopté (une fiche pratique suivra cette semaine!).

Une bien sympathique visite

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Une amie était de passage, ce mercredi. Au programme: bains de soleil, micro-balade, gazouillis avec bébé et papote. Jour de relâche, donc, au pays du jardinage.

9baac802895a9f985b86f0db81d09c04.jpgf6b3fab1c221dd4da93cae6b146ab243.jpgJuste le temps de cueillir un bouquet pour inaugurer l’insolite cadeau reçu (on vous passe la vache/cochon qui fait meu meu/grouin grouin, adoptée dans la seconde par Gaspard). Trop top, ce vase et ses trois « tuttes » extérieures. Fanfan va pouvoir s’en donner à coeur joie. Merci Coraline, tu me connais bien, assurément!

Quel joli temps pour la saison

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C’était un matin de novembre. Pluvieux. Gris. Déprimant. Il flottait dans l’air une douceur inhabituelle. La veille, deux bûches de saule avaient crépité dans la cheminée du salon pour couper l’humidité des lieux. Aaaah, l’odeur parfumée du saule… Les oiseaux gazouillaient. Je courais sur le sentier qui m’amenait vers le bus, une détapisseuse (empruntée à un ami depuis trop longtemps, pardon Bouboutte) dans les bras. Pestant, comme tous les matins pluvieux, à l’encontre du fermier propriétaire du champ voisin. Goutelettes d’eau d’un dernier rang de pommes de terre planté trop près du bord du sentier. Jambes détrempées au passage. Froid dans le bus.

Tiens, tous ces volets fermés, ces maisons closes sur le trajet qui me sépare de la gare. Les gens seraient-ils partis passer l’hiver au soleil?

Bizarre aussi, ces nombreuses fleurs dans le jardin. Certes, les températures d’arrière-saison sont clémentes, mais quand même, des campanules en novembre; du jaune, du blanc, du bleu dans les parterres… Pensées tristounettes au souvenir des roses pourries plus que colorées, des fleurs courbées dans la terre boueuse, de toutes ces volontaires qui voudraient percer mais dont les boutons, par manque de soleil, restent désespérement fermés. Seuls les bambous tirent leur épingle du jeu. Ils ont rarement été aussi verts.

Gare d’Enghien, mon jean’s est presque sec. Une éclaircie. Quelques courtes jupettes s’aventurent dans le train. Quelque chose cloche. Il n’y a plus de saisons, mon bon monsieur.

Il n’y a pas que le jardinage dans la vie!

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Hommage aux courageux. Depuis quinze jours, invariablement, Laure et Jean empruntent bus et train dès l’aube pour s’atteler à une tâche digne des pires travaux d’intérêt général: décaper un grillage rongé par la rouille. Moi je dis: chapeau bas, les amis.

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Et pendant ce temps, bébé Gaspard…

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75bb85fcf5ab6af05d7fae53d37bc1ae.jpgMon homme, lui aussi au charbon

 

 

 

331fdab1b16217126b7d2f50b4de7556.jpgTout comme mammy Poupousse

Record battu!

Je mesure 1m27. Peuple les parterres des distraits. Appartient à la grande famille des hôtes indésirables. Me multiplie à tout vent… Qui suis-je?

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04020a1df3ab30a1a2c8d08b7a9474b1.jpgUne mauvaise herbe! Qui dit mieux?

Ronchonchon

385d2af4436527dc14c01851198bd374.jpgY aurait-il une personne censée, sur cette terre, pour signaler à maman que j’en ai assez de prendre la route de la jardinerie? Et puis les bourdons dans la tuture, non merci!

Un petit comique, ce Pidou

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M’est avis qu’il sera une belle arsouille, ce canard. Déjà, bonjour le stratagème à déployer pour le nourrir sans évasion. Gaspard dans un bras, l’arrosoir d’eau fraîche dans l’autre, la tâche relève du casse-tête chinois. La cage entre-ouverte, Pidou, pas farouche pour un sou, semble toujours si heureux de nous voir qu’il en franchirait le pas vers la liberté. J’en connais un, moi, qui a fait le grand saut depuis le « 1er étage » il y a peu de temps. Sans bobo à la clé, heureusement, mais il était nettement plus grand que toi, petit Pidou! Et vu le mystère qui entoure par ailleurs sa disparition, nous ne sommes pas prêts de te lacher en pleine nature, tu sais.

Bref, nouvelle aventure ce matin, cette fois sans Gapard qui est trop occupé à scier des bûches (merci fiston, voilà qui m’autorise un peu de repos). Le scénario est connu: vider l’eau noirâtre du plat à macaroni. Oui mais ce matin, c’était carrément jacuzzi au pays du canard de bain! Trop comique de le voir se précipiter sous le filet d’eau de l’arrosoir, puis jouer avec les bulles occasionnées par les remous. Un futur canard de cirque, ce Pidou!