Les poules pondeuses ont la cote dans nos jardins toujours plus champêtres. Parfois offertes par la commune d’ailleurs, geste politique visant à réduire les déchets ménagers. L’été, ces demoiselles se révèlent relativement autonomes. De l’eau, un emplacement ombragé, un espace minimum vital – comptez 40 m2 de parcours herbeux pour deux poules -, un abri pour les protéger des renards et autres fouines… Voilà les gallinacées heureuses de leur sort. Jusqu’aux premiers frimas car non, elles n’ont pas froid, contrairement aux idées reçues.

